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JAJA 2018

Sur la Via Turonensis,
rassemblement annuel des pèlerins d’Aquitaine

Ce premier weekend de mai près de 300 pèlerins de Saint-Jacques se sont rassemblés à Saintes pour les rituelles J.A.J.A. . Les Journées des Associations Jacquaires d’Aquitaine 2018 avaient pour premier objectif de réunir toutes les associations de la nouvelle grande région : La Nouvelle Aquitaine.

À la découverte d’une ville romaine et romane, tel était le thème du programme concocté par l’association saintaise des Chemins de Saint-Jacques en Charente-Maritime.

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statue de saint jacques bénie le 6 mai 2018 destinée au refuge st Eutrope de Saintes

Au cours de la messe dominicale paroissiale, une nouvelle statue de Saint-Jacques a été bénie, elle a vocation à encourager les pèlerins qui passeront au refuge associatif Saint-Eutrope.
Cliquez ICI pour lire l’Homélie du père Jean-Baptiste Tison

Les pèlerins de Saint-Jacques savent qu’il ne faut pas  faire la moitié du chemin.

 

Lu sur le site de LA CROIX

Comment vivre l’après-chemin de pèlerinage

Par Arnaud Bevilacqua , le 04/03/2018 à 16h20

Un collectif a organisé un week-end, du 2 au 4 mars, intitulé « Après le Chemin, vivre autrement ? », à l’abbaye de Ligugé près de Poitiers, à destination des randonneurs ou pèlerins.

ZOOM 

Chemins d’Assise, de Rome, du Mont-Saint-Michel, du Tro Breiz ou bien sûr de Saint-Jacques-de-Compostelle, les randonneurs et les pèlerins plébiscitent chaque année ces chemins de pèlerinage. Croyants ou non, ils expérimentent une forme de dépouillement. C’est pour réfléchir sur la manière de se servir de cette expérience qu’un collectif formé d’un pasteur, Thomas Constantini, d’un prêtre, le père Jérôme de la Roulière et d’un laïc, Jean-Jacques Pagerie, ont créé un week-end de rencontres.

 

Les évêques demandent une « hospitalité chrétienne » sur le chemin de Compostelle

 

« Après le Chemin, vivre autrement ? »

Après une première édition à Poitiers, l’an passé, la seconde s’est tenue, du 2 au 4 mars, à l’abbaye Saint-Martin de Ligugé (Vienne), en présence de Mgr François Favreau, évêque émérite de Nanterre. « Ce week-end s’inscrit dans un contexte de mise en place progressive d’une pastorale à destination des randonneurs, parfois loin de l’Église, et des pèlerins qui ont marché sur les différents chemins », assure Jean-Jacques Pagerie. Cette proposition, avec des marches, temps de silence, des conférences ou encore des soirées sur le sens de la vie, qui a rassemblé plus de 30 participants, contre une grosse dizaine l’année dernière, espère attirer une centaine de personnes en 2019.

En 2015, les évêques français et espagnols du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle avaient publié ensemble, une première lettre pastorale qui visait à redonner le sens spirituel du Camino. Ils constataient que sur cette route empruntée par des milliers de pèlerins, pour 70 % non croyants ni pratiquants, « beaucoup d’entre eux sont secrètement à la recherche de quelque chose qui les rende meilleurs et les enrichisse, de quelque chose qui les unisse ».

« Le Chemin continue jour après jour dans notre vie quotidienne »

L’enjeu est également de bien vivre l’après chemin de pèlerinage. C’est ce qui a conduit Guillaume Dequet, 26 ans, qui a arpenté les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle l’an dernier, a participé au week-end. « Il est essentiel de se nourrir de l’expérience des autres pèlerins, confie-t-il. Je suis rentré en me demandant comment donner du sens à ma vie. J’ai la conviction que le Chemin continue jour après jour dans notre vie quotidienne. »

Les nouveaux chemins de pèlerinage

La problématique de l’après-chemin, Gaële de la Brosse, écrivaine et journaliste au magazine Pèlerin, la connaît bien pour avoir sillonné de nombreuses routes. Lors du week-end, elle a animé une table ronde sur le thème « Comment intégrer les valeurs du chemin au quotidien ? ». « Souvent, en rentrant, on connaît une période de blues, explique-t-elle. Il faut parvenir à intégrer ce qu’on a vécu pour l’appliquer au pèlerinage de la vie. Sur le chemin, on marche vers un but et par conséquent ce qui nous arrive a un sens, même les difficultés que l’on doit traverser. Or, on peut vivre la vie de la même manière. »

Pour bien vivre l’après, une question qui taraude toujours randonneurs et pèlerins, plusieurs pistes existent pour poursuivre son expérience comme de devenir soi-même hospitalier, faire une retraite ou s’engager, pour ceux qui sont intéressés pour découvrir ou redécouvrir la foi chrétienne, dans un parcours Alpha.

 

Saint-Benoit-sur-Loire

Aux environs de 672, les moines de Fleury (30 km d’Orléans) transfèrent les reliques de Saint Benoit en  leur monastère des bords de Loire. La crypte contient toujours les précieux ossements. A l’abbaye, les bénédictins accueillent les pèlerins qui, au départ de Vézelay, souhaitent rejoindre la via Turonensis à Orléans. De sanctuaires en sanctuaires, ils peuvent faire mémoire de la vie des saints.st benoit sur Loire Lire la suite

Cécile de Jaunay-Clan (Vienne)

Cécile de Jaunay-Clan (Vienne)

Mais c’est là que commence la Tâche, pour qui l’accepte : il ne suffit pas d’avoir touché du doigt la Force, la Lumière Vive, la Joie, encore faut-il l’installer dans le «petit temps». Il en va de la Vie comme de l’Amour -et pour cause, puisque c’est la même chose- : tomber amoureux est facile : ça nous arrive comme malgré nous, c’est un état qu’il nous semble «subir», comme venu d’ailleurs, hors de nous. Mais il ne s’agit pas d’en rester là, sans quoi il s’use, s’abîme, et on l’oublie. Pour passer à l’Amour, alors commence le travail, la construction qui demande vigilance et rigueur, volonté et persévérance. La moisson en est incomparablement plus riche et bénéfique, à la mesure des efforts fournis. Effort ne rime pas toujours avec souffrance. Au contraire. Plus cette «discipline» devient un réflexe, plus il en ressort de Joie, de plénitude. Lire la suite