de pèlerins

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  • Cécile de Jaunay-Clan en Vienne
  • Philippe de Berlin
  • Sylvie et Claude : Une première arrivée à St Jacques de Compostelle n’est pas un aboutissement, c’est une invitation à d’autres pérégrinations…Notre périple a débuté en Mai 2010 pour un premier tronçon de St Martin les Melle à Labouheyre. D’un défi à l’aube de mes cinquante ans à la veille de mon départ, que d’interrogations !!!!! Et la magie du chemin a lissé tous mes doutes, à vrai « tous nos doutes », puisque Claude, mon mari a choisi de m’accompagner. Sylvie et ClaudeAprès deux jours de marche, il est devenu pèlerin, comme moi. De St Jean d’Angely à Bordeaux, nous avons multiplié les rencontres, les gestes d’amitiés. Que de fois avons-nous été abordés pour un instant d’échange : un jardinier « amoureux » de ses arbres fruitiers, un passant traversant la rue sans précaution pour nous diriger vers notre hébergement. Le sac à dos du pèlerin est un passeport inattendu qui ouvre les cœurs et les portes à l’envie. Nous avons découvert une autre France, proche de nous. En 2011, avec la traversée des Landes, ce fut un chemin plus solitaire, puis le Pays Basque avant d’atteindre St Jean Pied de Port. Une rude ascension suivie d’une longue descente vers Roncevaux…… et nous étions en terre espagnole. Au départ de Pampelune en Août 2012, la canicule a chamboulé notre emploi du temps de marcheurs, lever très tôt, sieste l’après midi, et douce soirée à parler entre pèlerin de toute nationalité. La Navarre, la Rioja, la Castille, provinces aux noms chantants nous ont émerveillés par leur beauté et leurs richesses. De Burgos à Léon, autre découverte : la Méséta, plateau agricole aride et monotone Nous y avons pourtant vécu de très nombreux moments de plénitude et de paix. L’accueil de nos hospitaliers, David et Dany à Bercianos  fut un bonheur de générosité « humaine ».Un an plus tard, en Aout 2013, nous repartions de Léon. Après le Bierzo, le Camino traverse la Galice avec ses paysages verdoyants et granitiques qui la fait ressembler à notre chère Bretagne.
    Aux portes de Santiago, au Monté del Gozo,  nous y avons crié notre joie en voyant les tours de St Jacques, et avons décidé de patienter  une demi journée et de remettre notre arrivée au lendemain.
    C’est donc le 3 août au petit matin que nous avons foulé les pavés de la place de l’Orbradoïro, tranquille et empreinte de toute la majesté de la cathédrale. L’émotion et la joie nous ont alors envahis. Ultéria, nous avons réalisé notre rêve. Sylvie et Claude Le Marrec, Saint-Martin les Melle  en Deux-Sévres
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